Objectif BTR 2018 – L’éclairage

Bonjour,

Je vais vous donner mon point de vue concernant un vaste sujet pour une épreuve de longue distance : l’éclairage.

Un peu de théorie

Il faut d’abord comprendre la différence entre les lux et les lumens. Ces deux termes sont souvent mis en avant, mais rarement ensemble, sur les descriptifs des éclairages.

Lumen (lm) : Le lumen est une unité de mesure de la puissance lumineuse qui indique combien de lumière utile à l’éclairage est émise par une ampoule ou une lampe. Plus scientifiquement dit: « Un lumen est le flux lumineux capté par une surface de 1 mètre carré située à 1 mètre d’une source lumineuse ayant une intensité lumineuse d’une candela (= flamme d’une bougie). »

 

Pour vous faire une idée de la puissance lumineuse d’une ampoule Led, il faut prendre pour valeur de comparaison que 1 W d’une lampe à incandescence (lampe à filament retirée du commerce) correspond à 10 lm. Ainsi, si vous achetez une lampe de 400 lm, elle produira autant de lumière qu’une ampoule de 40W. Ce sont bien sûr des valeurs approximatives.

Si nous étions encore équipé de lampe à incandescence, nous aurions :

  • Lampe de chevet : 25W – 220 à 250 lumens
  • Lampe de bureau : 40W – 410 à 470 lumens
  • Lampe de WC ou de couloir : 60W – 700 à 810 lumens
  • Lampe de chambre : 75W – 900 à 1060 lumens
  • Lampe de cuisine : 100W – 1300 à 1560 lumens

A titre de comparaison, voici les valeurs pour une belle journée ensoleillée et une nuit de pleine lune :

  • Belle journée ensoleillée : 100000 lumens
  • Une nuit de pleine lune : 1 lumen

Source : https://www.energie-environnement.ch/maison/eclairage-et-piles/ampoules-et-lampes/1367

Lux : le lux est une unité de mesure de l’éclairement ou du flux lumineux (= débit de la lumière). Plus scientifiquement, on peut dire « Un lux est l’éclairement d’une surface qui reçoit, d’une manière uniformément répartie, un flux lumineux d’un lumen par mètre carré »

 

En gros cette valeur dépend à la fois de la puissance de la source lumineuse combiné à la qualité de diffusion de l’optique.

De façon basique, si on considère que nous avons un rendement de 100% avec aucune perte d’énergie (chaleur, frottement) en sortie d’un moyeu dynamo, on peut alimenter une ampoule avec 3W de tension ou plus (Le SON 28 est vendu pour une sortie de 6V/3W (Voir ICI)). Cette ampoule ayant également un rendement de 100%, on peut espérer une puissance lumineuse de 260 lumens.

Heureusement que les marques, qui produisent les éclairages cyclistes, savent optimiser cette puissance grâce à un gros travail sur les optiques et notamment les réflecteurs pour nous offrir des phares sur dynamo qui ont un flux lumineux de 100 Lux (Busch and Muller IQ-X par exemple).

Pleins phares sur les phares

Sur la prochaine BTR 2018, nous irons de phare en phare. Par conséquent parler de phare n’est pas une aberration. D’autant plus que le premier secteur sera forcément un secteur que nous traverserons de nuit du fait du départ à 22h00.

En consultant le site www.calendrier-365.fr, nous pouvons voir qu’à Saint-Brieux, le soleil se couchera à 22h10 le 08 juin et se lévera à 6h10 le lendemain. Quant à Brest, il tirera sa révérence à 22h17 le 08 juin pour venir nous saluer vers 6h17.

Ce qui fait que notre éclairage doit pouvoir tenir un minimum de 8h00 et même un peu plus si on veut une marge de sécurité (visibilité des autres usagers de la route) et de confort (surtout après une nuit blanche ou presque) pour la première nuit.

De plus l’éclairage avant devra être correct si on veut assurer une bonne moyenne roulée. En effet, si l’éclairage n’est pas assez puissant pour anticiper les trous et autres pièges du réseau routier ou des chemins, il sera difficile de rouler à plus de 20 km/h sans prendre de risques.

Eclairage arrière

Pour l’éclairage arrière qui est un éclairage de sécurité, il y a de nos jours le choix entre l’alimentation par dynamo, par batterie intégrée et par piles ou batteries amovibles. Chaque type d’alimentation a ses avantages et ses inconvénients. Nous allons voir cela dans la suite de l’article

Feu arrière avec batterie intégrée

Ce type d’éclairage est souvent léger et rechargeable via USB. C’est un avantage.

Leur inconvénient majeur à mes yeux c’est leur autonomie. Si on reste en ville, associé à l’éclairage urbain, on peut tabler sur une dizaine d’heures de sécurité. A pleine puissance comme cela peut être nécessaire en rase campagne, on peut vite tomber à deux heures d’autonomie, voire moins. C’est un peu juste pour une nuit de vélo.

Je réserverai donc ces éclairages aux trajets domicile/travail et retour.

Feu arrière sur dynamo

L’alimentation par dynamo permet d’être sûr que l’éclairage sera toujours actif au cours de votre progression. C’est le principal avantage de ce type d’éclairage arrière.

Le deuxième avantage c’est le poids vu qu’aucune pile ou batterie n’est intégré dans le feu. C’est toujours du poids en moins.

Pour moi, son principal inconvénient c’est de trouver un passage sûr pour un câble d’alimentation entre le phare avant et l’endroit où est positionné le feu arrière. Si vous faites faire sur-mesure votre prochain câble, pensez à demander un passage interne pour ce câble. Et l’inconvénient disparaît 😉

Feu arrière à pile ou à batterie amovible

Ce type de feu a pour inconvénient sa taille et son poids du fait de la présence de piles ou d’une batterie amovible.

Son avantage est de pouvoir rapidement être remis en oeuvre après la décharge des piles ou de la batterie en changeant tout simplement celles-ci. Cela impose juste la contrainte de transporter des piles ou des batteries supplémentaires. Pour les piles, je dirais que ce n’est pas un problème si ce sont des modèles standards style AA ou AAA qui sont facilement trouvables dans bon nombre de commerces. Il faut juste y penser à la pause 😉

Autres infos sur les feux arrières

Depuis quelques temps, les fabricants cherchent à améliorer la sécurité des cyclistes en rajoutant des fonctions supplémentaires à la fonction première qu’est le signalement aux autres usagers de la route.

Parmi ces fonctions, je peux citer :

Eclairage avant

Pour l’éclairage avant, il faut savoir ce que l’on recherche : un éclairage pour être vu ou un éclairage pour voir. La différence peut être subtil pour certains, mais c’est assez simple. Pour une BTR ou toute autre randonnée longue distance avec du roulage de nuit, il faut prendre un éclairage qui nous permet de bien voir la route devant nous.

Personne ne roule en veilleuse sur l’autoroute, sauf les inconscients. Cela doit être pareil à vélo. Avec les améliorations récentes des LED, l’éclairage avant pour voir est presque devenu bon marché.

Comme pour l’éclairage arrière, l’éclairage avant peut être à batterie interne, à piles, à batterie amovible ou à dynamo.

Phare avant à batterie interne

J’avoue que je n’en connais pas beaucoup dans cette catégorie qui peuvent rentrer dans la catégorie « éclairage pour voir ». Seule la marque Busch and Muller propose une gamme assez étendue dans cette catégorie.

Phare avant à piles ou à batterie amovible

Dans cette catégorie, l’offre est bien plus importante.

Ces éclairages ont souvent une autonomie à pleine puissance de 2/3h. En soit, ce n’est pas un gros problème vu qu’il suffit de transporter ou d’acquérir des piles ou des batteries supplémentaires. Une fois le premier jeu de piles vidé, un changement de jeu et ça repart. Il faut tout de même faire un bon compromis entre poids et autonomie de l’éclairage.

Dans cette catégorie, il y a le nouveau concept d’éclairage PWR des australiens de KNOG qui peut être intéressant pour une BTR ou un BRM. Je vous invite à lire l’article de Matos-Vélo qui vient de paraître, il y a peu de temps.

L’éclairage Sigma Buster 2000 rentre aussi dans cette catégorie. Par contre, le poids de la batterie et son autonomie ne sont pas un bon choix pour une épreuve longue distance.

Phare avant à dynamo

Cette catégorie possède une offre importante depuis l’avènement des leds. En effet, l’arrivée des leds dans les éclairages cyclistes ont permit d’augmenter la puissance lumineuse, ainsi que l’autonomie et d’alléger les éclairages.

Cette solution est un bon compromis entre le poids et la puissance lumineuse. Surtout que de nos jours les dynamos ont fait de gros progrès en terme de rendement, même à basse vitesse (ascension, etc…)

Lampe frontale

Pour moi, une lampe frontale est un complément indispensable.

En effet, l’éclairage fixé sur le vélo permet de voir dans la direction où est orienté la roue avant. Il ne permet pas d’observer l’environnement en dehors du flux lumineux du phare. Ca peut-être utile pour voir un animal (comme un chat préparant une embuscade contre les Marmottes. C’est juste un exemple ;)) hors du champ de l’éclairage avant du vélo.

La lampe frontale vient pallier ce problème. De plus, en cas de crevaison ou d’arrêt en pleine nuit, vous pouvez éclairer là où porte votre regard. C’est vraiment un gros plus.

Mes choix personnels

Dans cette partie, je vais vous donner mes choix personnels. Ils sont bien sûr personnels. Aucune des marques citées avant, pendant ou après ce passage ne m’ont rémunéré.

Pour l’éclairage arrière, je fais pour le moment confiance au Rapid 5 de Cateye. Il est fixé à la base du hauban gauche. Avec deux piles AAA, il fait 72g et offre une autonomie allant de 15 à 100h. J’opte toujours pour le mode à impulsions qui est moins « violent » visuellement pour ceux qui me suivent tout en offrant une autonomie constructeur de 50h. C’est largement suffisant pour boucler les nuits d’une BTR.

Pour l’éclairage avant, dés l’achat de mon Cannondale CAAD 10, j’ai remplacé les roues d’origine par une paire montée avec un moyeu SON 28 à l’avant et un Hope Pro3 à l’arrière. Le moyeu dynamo me sert à alimenter un phare SON Edelux 2. Cette combinaison éclaire très bien une fois que la bonne orientation du phare est trouvée. De plus, je suis sûr de toujours avoir de la lumière vu que je ne risque pas la panne sèche au niveau de l’électricité.

Pour la frontale, je viens d’investir dans une Petzl Actik. Je n’ai pas encore roulé avec celle-ci. Mais avec trois piles AAA (les mêmes que mon éclairage arrière), elle offre 60h d’autonomie constructeur pour 300 lumens et une portée théorique de 90m. Ce sont des caractéristiques qui peuvent en faire un bon phare de secours en cas de problème sur la dynamo.

Pour finir, le gilet haute visibilité

Comme vous le savez, depuis octobre 2008, le port d’un gilet haute visibilité est obligatoire la nuit et par mauvaise visibilité (brouillard, neige, pluie, …) en dehors des agglomérations. C’est l’article R. 431-1.1 du code de la route qui mentionne cette obligation.

Article R. 431-1.1 : Lorsqu’ils circulent la nuit, ou le jour lorsque la visibilité est insuffisante, tout conducteur et passager d’un cycle doivent porter hors agglomération un gilet de haute visibilité conforme à la réglementation et dont les caractéristiques sont prévues par un arrêté du ministre chargé des transports. Le fait pour tout conducteur ou passager d’un cycle de contrevenir aux dispositions du présent article est puni de l’amende prévue pour les contraventions de la 2e classe.

 

A titre personnel, j’ai investi dans un gilet Visoplus de couleur orange fluo de la marque L2S. J’ai choisi cette couleur parce que je trouve que c’est la plus visible de loin par temps de brouillard. De plus sur un fond vert, style forêt ou autre, le jaune fluo ou le vert fluo ne ressortent pas forcément bien. Le orange fluo, il n’y a pas de doute c’est visible de loin.

Si vous pensez que j’ai oublié quelque chose, n’hésitez pas à me laisser un commentaire.

Bonne préparation pour la BTR à tous.

@ bientôt.

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Born To Ride 2018 – Petit teaser

Bonjour,

La Born To Ride se prépare progressivement pour tous les participants qui commencent à discuter de l’éclairage et autre équipement de confort pour ce genre de folie.

En attendant, les organisateurs nous ont préparés un petit teaser vidéo que je me fais la joie de vous le partager.



BTR 2018 – TEASER from bereflex.photos on Vimeo.

Vivement ce week-end que j’aille user un peu de gomme sur le bitume francilien.

@ bientôt.

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Géocaching en forêt de Sénart

Bonjour,

Hier, j’ai organisé une sortie découverte du géocaching pour Pierre en compagnie de Chouille.

C’était une première visite de Pierre sur nos « autoroutes » forestières 😀

Nous commençons donc par un petit single que je prends classiquement à mes départs par la forêt avec le VTT. En cette saison, c’est très beau car la nature a tapissé le tracé de mille et une feuilles dorées.

A la sortie de ce single, nous faisons une première pause pour la première cache de Pierre. Chouille et moi l’avons déjà loggué deux mois avant.

Nous repartons en direction d’une nouvelle cache pour nous trois. Un grand bravo pour le créateur de cette cache qui l’a vraiment bien intégrée dans l’environnement. Chouille a un oeil de lynx et l’a vite repérée. Nous validons donc tous les trois la cache Entre la Pelouse et la Foret (GC5X36B).

Pour éviter de trop se refroidir, nous repartons vite en direction de la cache suivante. Après hésitation, je prends un parcours qui nous évite de jardiner dans un chemin peut emprunté. Pierre était chaud pour le prendre. Je m’en excuse de l’avoir priver de ce plaisir.

Nous arrivons sur notre troisième cache de la journée. Deux mois plus tôt, Chouille et moi ne l’avions pas trouvée. A trois paires d’yeux et de mains, nous avons réussi à la débusquer. Nous pouvons donc logguer la cache [GS]Chêne sessile – parcelle 26 (GC3Y6RY).

La cache [GS] Alisier torminal nous a vu venir la visiter pour la deuxième fois en deux mois. Pour Pierre, c’était une première et il a pris plaisir à la chercher.

Ensuite, nous partons en direction de la cache [GS] Erable plane (GC3Y6RY) que nous trouvons après une bonne recherche. Il faut dire que les GPS des smartphones sont loin d’être aussi précis qu’un vrai GPS 😉

La cache suivante fut bien plus simple à trouver car cette drôle de construction (GC3Y4KY) ne passe pas inaperçu dans le paysage. Au moment de notre arrêt, une cavalière nous croise et nous remercie de nous être arrêté pour la laisser passer.

De là, nous partons vers une nouvelle cache qui correspond à une oeuvre d’art en fôret : The Gate (GC3Y0QZ). La recherche de cette cache fut l’occasion de croiser une famille d’autres chercheurs… de champignon. Nous avons discuté quelques minutes de nos loisirs respectifs. La dame nous a indiqué qu’il y avait la Trans’Montgeronnaise le 03 décembre prochain.

Lors de notre discussion, la pluie non prévue fait son apparition et nous mouille un peu. Malgré cela, nous partons auprès de notre arbre qui correspond à la cache suivante (GC12PF7).

Pour finir notre quête de cache du jour, nous partons à la rencontre de l’envahisseur venu du Pays du Soleil Levant : la Renouée (GC3Y6TQ).

Merci à Pierre et Chouille de m’avoir accompagner pour cette courte sortie VTT qui fut un bon intermède ludique dans ma préparation pour la Born To Ride 2018.

@ bientôt

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Gravel Tro Breizh – Ca prend forme

Bonjour,

Aujourd’hui, je vais faire un petit zoom sur la Gravel Tro Breizh qui ne sera pas à mon programme 2018. Néanmoins, j’en parlerai régulièrement sur mon blog. C’est une belle épreuve qui sent le sel, le beurre et la Bretagne 😉

Tout d’abord pour ceux qui veulent connaitre le tracé, le voici en photo

Ensuite, les organisateurs ont réalisés une très belle vidéo que je vous invite à visionner pour vous évader au son des binious.

Bon vent aux organisateurs pour cette belle épreuve qui verra un jour passer un de mes « panzers » 😀

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Bilan du mois d’octobre 2017

Bonjour,

En ce premier jour du mois de novembre, il est l’heure de faire le bilan du mois d’octobre 2017.

Ce mois d’octobre fut mon deuxième mois de reprise sérieuse du vélo grâce au soutien de ma tendre Petite Epouse. Merci pour son soutien.

Au 31 octobre, j’ai parcouru un peu plus de 188 km.

De plus ce mois-ci, j’ai eu la joie de faire partie des 200 heureux « fous » qui prendront le départ de la Born To Ride 2018 le 08 juin prochain.

C’est pour cela que j’ai fait beaucoup de sorties courtes mais avec beaucoup de dénivelé. La Bretagne est loin de valoir les Landes en terme de terrains plats.

Maintenant, une seule idée guidera mes sorties : Objectif BTR 2018.

@ bientôt.

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Objectif BTR 2018 – Brevets Randonneurs Mondiaux 2018

Bonjour,

Je commence à étudier mon planning d’entrainement pour la BTR 2018.

Tout au long de l’hiver, je m’appliquerai à travailler le foncier et à faire un peu de spécifique.

Mais à la fin de l’hiver, je profiterai que 2018 soit une année pré-Paris-Brest-Paris pour profiter des BRM en Ile-de-France pour travailler mon foncier.

L’avantage de rouler sur un BRM, c’est que le délai imparti pour boucler le parcours est moins généreux que celui de la BTR. Par exemple pour un BRM de 1000 km, il y a un délai de 75h00 pour le boucler. Ce délai est à comparer avec la BTR 2018 qui fera environ 1100/1200 km pour un délai maximal de 110h00.

C’est pour cette raison que j’ai coché sur mon agenda les dates de BRM suivants :

  • BRM 200 – Longjumeau – Dimanche 18 Mars 2018 – Départ : 7h00 – Arrivée avant : 20h30 – Délai : 13h30
  • BRM 300 – Longjumeau – Dimanche 15 Avril 2018 – Départ : 4h00 – Arrivée avant : 23h59 – Délai : 20h00
  • BRM 400 – Noisiel – Samedi 12 et Dimanche 13 Mai 2018 – Départ : 15h00 le 12 – Arrivée avant : 18h00 le 13 – Délai : 27h00

Cette répartition est idéale pour plusieurs raisons :

  • Montée en distance et en durée progressive
  • Plus j’approche de l’échéance et plus je suis capable de rouler longtemps
  • Permet de débuter un dodécaudax

Au vu de ces BRM, il faut que je me donne l’objectif de rouler un 100km en 6h00 maximum pause comprise. Au jour d’aujourd’hui, c’est ambitieux mais je suis sûr d’y arriver d’ici à la fin de l’hiver.

Qu’est-ce que je ne ferai pas pour aller faire un tour de manège d’antan le 13 juin 2018 au sommet du Mont Igueldo ? 😀

@ bientôt

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Sortie VTT nocturne

Bonjour,

Hier soir, sur l’invitation de Pierre, je me suis rendu à Lardy pour ma première sortie avec lui et ma première randonnée VTT nocturne.

En arrivant chez lui, je peux voir que le brouillard commence à se mettre en place pour la nuit. Mais ce n’est pas gênant, nous allons faire du VTT en forêt.

Pierre est prêt et moi aussi. J’allume mon phare avant, mon feu arrière et ma frontale. Que c’est beau la lumière qui fend les ténèbres.

Vu que je ne connais pas le coin, c’est Pierre qui fera le poisson pilote. Je me contenterai de l’éclairer et d’essayer de le suivre.

Dès le début, nous attaquons pas une belle côté. Nous grimpons la montée de l’écureuil virevoltant. J’alterne les phases de marche avec les phases de pédalage.

De nuit, ce n’est pas évident d’anticiper la difficulté aussi facilement que de jour. Mais ça passe.

Sur les hauteurs, quelques petits passages de boue sont présents mais rien de bien méchant. Dans l’ensemble, les chemins sont bien praticables.

Nous cheminons à la lumière de nos phares vers Torfou. Approche qui me permit de faire une pause photo avec pour sujet la Lune.

La Lune et les Vttistes

Une publication partagée par Damien Plansson (@amiralbibilecyclo) le

Nous poursuivons en direction de la gare de Lardy avec pour objectif de remonter voir le Belvédère de Chamarande.

Au détour d’une allée, mon phare avant se coupe sans prévenir. Ça fait bizarre comme sensation. Il aurait du baisser de puissance pour laisser une petite sécurité.

Pas grave, nous optons pour un retour par la route qui est plus prudent vu que je n’ai plus qu’une frontale pour m’éclairer le chemin. La descente vers Chamarande sur l’allée Royale se fait à allure tranquille pendant laquelle nous discutons de géocaching.

Au final, à peine plus de 16 km ont été parcourus par monts et par vaux.

Je remercie Pierre d’avoir adapté son rythme au mien. Je vais m’améliorer pour être un peu moins « boulet » 😀

@ bientôt.

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Born To Ride 2018 – C’est complet

Bonjour,

Hier à 16h22, la Born To Ride 2018 avait fait le plein des 200 inscrits au dossier complet.

J’ai l’immense joie de faire parti de ces 200 chanceux fous.

Dans la liste des 200 premiers, il y a pour moi des noms connus vu que ce sont ou c’étaient des membres de Velotrainer.

Je me permets de les nommer ici :

  • Christine MEURILLON dit Kiki1848
  • Frédéric BERNARD dit Marmotte
  • Jean-François UHEL dit Djeffonline
  • Olivier RAFFY dit Sowhat
  • Dominique GREGOIRE dit Domgreg

Je serais ravi de les voir ou les revoir au départ le 08 juin. Et je pense que quelques sorties d’entrainement se feront avec quelques uns.

Maintenant place à l’entrainement sérieux et rigoureux pour cet hiver.

@ bientôt.

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Objectif BTR 2018 – Circuits en forêt de Sénart

Bonjour,

Ce week-end, je n’ai pas enchainé les sorties. J’en ai fait qu’une seule qualitative.

Dimanche : circuits en forêt de Sénart

En vue d’améliorer ma moyenne horaire, j’ai opté pour une sortie assez facile avec un coefficient de difficulté de 7 (51,5 km avec 361m de D+).

Suite à un souci de déclenchement du livetrack, j’ai du stopper et reprendre la sortie. C’est la raison des deux traces Strava.

Pour améliorer ma moyenne, j’avais opté pour réaliser le plus de circuits routiers dans la forêt de Sénart. En effet, bon nombre de routes forestières de cette forêt domaniale sont bitumées ou revêtues d’un revêtement roulant (sablé ou équivalent). Cette particularité la rend donc facilement accessible aux vélos de route.

En ce beau dimanche matin, il y avait foule en forêt. Cela allait de la famille qui réalisait sa sortie domaniale aux cyclistes de tout type en passant par les mycologues qui s’étaient rassemblées en grand nombre pour cueillir les champignons dans leurs coins secrets.

Les 6 premiers kilomètres ont été réalisées à vive allure tout en s’échauffant en ce premier week-end avec des températures automnales. Un sms de douce épouse m’indique que le livetrack n’est pas lancé. Je m’arrête. Je vérifie sur le téléphone. Et effectivement le livetrack ne s’est pas lancé alors que tous les paramètres pour sont actifs. Ce n’est pas grave, je stoppe la sortie et j’en relance une autre.

Cela change un peu mes plans pour le parcours des circuits en forêt de Sénart. Pas grave, je m’adapte.

Je continue donc à rouler fort pour moi, certainement de manière plus lente pour d’autres.

La sonnette de mon vélo fonctionne souvent pour avertir de mon approche. Souvent, cela est suffisant pour que tout le monde se croise en sécurité. D’autre fois, c’est plus compliqué. Certaines personnes ne savent pas faire usage de leur ouïe ou de leurs yeux. Et même certaines ne savent pas communiquer pour répondre à un « bonjour » ou dire un « merci ». Dommage.

Le premier circuit, que je pensais tracer, commence au croisement entre les routes forestières de la Poste aux Lièvres et de Maupertuy et part en direction de Soisy-sur-Seine. Il descend ensuite vers Etiolles pour remonter ensuite via la rue de la montagne de Goupigny (200 m en ligne droite avec 7% de D+ moyen). Je poursuis en direction de Tigery pour remonter ensuite sur la faisanderie via une route blanche (revêtement sablé). Cela fait au final une boucle d’un peu plus de 9 km avec un D+ de 43m et peu de trafic. En regardant dans Strava le soir, il s’avère que ce tracé correspond déjà à un segment.

Je continue pour réaliser cette fois-ci une grande boucle qui part toujours du même carrefour et reprend le même tracé jusqu’à la faisanderie. De là, je poursuis vers la pyramide à Brunoy où je récupère la piste cyclable en direction de la maison forestière de Montgeron. je poursuis l’effort pour rejoindre le lieu de départ de la boucle. Au final, cette boucle fait 17 km pour 47m de D+. Cela permet de varier les plaisirs.

Je trace encore un autre segment qui part du parking proche de la pyramide et qui fait une boucle dans la forêt de Sénart. Cette boucle est très plate car pour 9 km, il n’y a que 7m de D+.

Si la piste cyclable de la Pyramide à Montgeron était en bon état, ce serait un beau petit circuit à faire en vélo de route.

Pour finir ma petite sortie, je repars en direction de Tigery, longe la D33 via la piste cyclable (où j’avais croisé en sanglier quelques jours avant) et je finis au pied de la rue des Ombragées que je vais encore une nouvelle fois escalader.

Dans celle-ci, un automobiliste que j’avais un peu coincé derrière moi lors d’un passage étroit, m’a ensuite doublé en m’encourageant. C’est à signaler car souvent, nous avons le droit à un dépassement au centimètre pour monter son agacement. Merci à lui.

Voilà pour cette sortie où je fais réalise pas moins de 24 performances Strava (une 3ème place à un KOM, et le reste ce sont des records personnels ou des top 3 personnels). C’est bien sympa de performer à chaque sortie. Ca aide à se motiver.

@ bientôt.

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Objectif BTR 2018 – A l’assaut des ténébres

Bonjour,

Hier soir, une nouvelle fois ma Petite Epouse me soutiens dans mon objectif de réussir la BTR 2018. J’ai donc profité de mon bon de sortie pour aller rouler dans la nuit.

Un peu fou, comme toute personne se lançant des défis, je suis parti en direction de la forêt de Sénart.

Cela fait une drôle de sensation de fendre l’obscurité avec son phare et de découvrir la route qu’au fur et à mesure qu’on progresse. L’avantage de cette nuit noire dans la forêt m’a permis de régler le plus confortablement la portée de mon éclairage.

C’est impressionnant quand on perd le sens de la vue (visibilité uniquement dans le faisceau du phare), comment le cerveau utilise ses autres sens et notamment l’ouïe. Au moindre gland qui tombe, on imagine une harde sanglier ou un chevreuil se restaurant.

Pendant un long moment, je voyais au loin une lumière apparaître puis disparaître. J’ai d’abord pensé à un sanglier avec une frontale. Mais tout le monde sait qu’un sanglier n’a pas de frontale. J’ai alors pensé à un vélotaffeur ou un cycliste s’entraînant comme moi venant en sens inverse. Plus le temps passait et moins la lumière se rapprochait. En appuyant un peu plus sur les pédales, je comble l’écart. En fait, le porteur de cette lumière était tout simplement des gens promenant leur chien à la frontale.

Je descends sur Soisy-sur-Seine et je loupe l’intersection pour continuer sur le circuit de la forêt. Ce n’est pas grave, je ne comptais pas le réaliser aujourd’hui. J’arrive au centre-ville où une déviation pour travaux me fait rallonger mon parcours. Pas grave, je la suis et je m’arrête plus loin pour refaire mon orientation. Surtout que j’arrive sur des routes nouvelles pour moi.

Une fois ma nouvelle route tracée mentalement, je repars. J’arrive sur le rond-point du Carrefour Market d’Etiolles. Une voiture manque de m’envoyer sur les roses, ou du moins de tâter du bitume. Pourtant entre le gilet fluo (obligatoire) et l’éclairage puissant, je suis un beau sapin de Noël roulant. Parfois, je me dis que l’option appel de phare devrait être présente sur l’Edelux 😀

J’attaque à la sortie du rond-point ma montée vers Tigery. Ca monte, ça monte, puis ça descend pour remonter tout ce qu’on a descendu. Ce n’est pas grave, je comptais faire de la bosse. C’est toujours aussi étrange que de découvrir la route au fur et à mesure.

A Tigery, je fais le grand fou en restant sur la plaque pour monter la rue des Vignes. Ça passe, mais le cardio monte bien 😀

Je poursuis pour rejoindre la D33 et sa piste cyclable.

C’est 50 mètres après le début de la piste que je me rappelle que notre ancêtre était Obélix. Je fais peur à un sanglier qui se restaurait tranquillement de glands sur le bord de la piste. J’avoue que la rencontre m’a aussi fait un peu peur. C’était ma première fois que je croisais un sanglier en pleine nuit et en liberté.

Plus loin, après la croix de Villeroy, j’entends des bruits sur ma droite. Ni une, ni deux, je passe la sur-multipliée pour foncer en direction de Quincy-sous-Sénart. Il faut dire qu’un sanglier à une vitesse moyenne au trot de 20km/h et de 70 km/h en pointe. (Source : animaux.org).

Je prends ensuite la route en direction de Brunoy. Me sentant en forme, je décide d’aller grimper la rue des Ombragées. Je redescends donc vers le lycée Talma et je remonte à bloc la rue des Ombragées. Je bas mon record personnel de 20s, c’est bon ça !

Pour une première sortie intégralement nocturne, je suis assez content de ma forme. Selon Strava, je réalise 11 performances, dont 9 records personnels, sur 11 segments sur mon parcours. C’est bon ça !

@ bientôt

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